Les plages de l'Uruguay
  

Les plages de l'Uruguay

Uruguay, Uruguay le 19/12/2010

 

 

Ah ! Que c’est bon de profiter du soleil, de la plage, du farniente au mois de décembre, pendant que d’autres ont l’air de bien prendre froid en Europe ! Il faut bien se dire que nous sommes à la même latitude que Sydney, alors forcement, ça change tout. Nous avons fait deux escales très reposantes, à ne penser à rien, si ce n’est à la crème solaire,  lunettes et chapeaux, sur la cote est « Uruguachenne » : d’abord à Punta del Diablo, puis à La Pedrera.

En quittant Montevideo, nous avons retrouvé deux compagnons patagoniens que nous avions rencontré au Chili, au parc Torres del Paine, Julianne et Pierrot, les Alsace-Lorrains. Pour la petite histoire, ils étaient tellement impressionnés qu’on est pu faire le « W » en sens inverse qu’ils en avaient parlé à d’autres voyageurs que nous avons rencontré par la suite et qui nous disaient  : « ah ! C’est vous ceux qui ont marché dans les deux sens ? ». Euh…oui c’est  nous les barjots…Bref, nous etions contents de pouvoir partager trois jours avec eux au bord de la mer, dans ce « paradis »  qu’était Punta del Diablo : petit village de pêcheur au bord de l’océan atlantique avec quelques maisons encore typique, deux grandes et belles plages de chaque cote d’une petite presqu’île rocheuse (la pointe du diable), des dunes de sable, charmant endroit. Autour, les constructions de mini villas poussaient comme des champignons, car le village commence a devenir bien touristique, mais tous ces apparts se fondaient avec le paysage, passant de la paillotte améliorée au loft moderne-zen avec énormes baies-vitrées sur la mer. Avec évidemment, un barbecue bétonné pour chaque case ! Pour notre part, pas de villa à transat pour crécher mais un adorable camping écolo sous les pins avec cuisine au feu de bois uniquement, poubelle à compost, pompage de l’eau du puits pour la vaisselle et douche à l’eau froide, un séjour loin de tout, sans stress, au soleil, quoi de plus ?

Ensuite nous avons quitte nos sympathiques kiné et dentiste pour migrer vers un nouvel éden : La Pedrera. Encore plus petite, c’était une bourgade de surfeurs, avec de belles maisons coloniales, bien entretenues et fleuries, un lieu tout aussi paisible que le précédent. Nous sommes arrives juste avant le gros rush touristique des vacances de Noel, mais chaque petit commerçant commençait à s’afférer à ravitailler, astiquer, réparer ou même construire, avant l’arrivée imminente des clients. Nous avons passe 4 jours là-bas, logés dans une petit hostel tenu par le camping, quasi pour nous tous seuls. Au programme, plage, plage et jeu dans les vagues énormes qui déferlaient. Nous avons été victime d’un mini-tsunami engloutissant tous nos affaires et nous-mêmes, alors que nous pensions être installés suffisamment loin de l’eau. L’eau était froide (du genre 20-22 degrés) mais il faisait tellement chaud dehors (genre 35 degrés) que la baignade était vraiment salvatrice.

Dernière étape au pays des buveurs de mate (encore plus accros qu’en Argentine), Colonia del Sacramento, en face de Buenos Aires, de l’autre coté du Rio de La Plata. A l’origine, cette ville a été fondée par les Portugais avant d’être léguée par la force aux Espagnols qui voyaient une position stratégique de son port. Mais ayant fondé Buenos Aires, ils ont délaissé Colonia qui est tombée dans l’oubli. Classée à l’Unesco, la vieille ville a un charme fou avec ses rues pavées, ses places ombragées et surtout ses maisons coloniales aux façades couvertes de bougainvilliers éclatants. Nous y avons passé deux jours à flâner de ruelles en ruelles, à profiter d’une terrasse de café, à se promener au bord du rio… Et quelle chaleur encore une fois ! Ca nous a presque rappelé le Vietnam !

A présent, nous sommes de retour à la case départ, Buenos Aires, une saison plus tard…ça fait tout drôle et c’est passé encore tellement vite. Nous pouvons dire que nous avons bien sillonné l’Argentine et que nous sommes imprégnés de sa culture et de sa langue (ya point de chochotement qui nous résiste à présent ! “Cho me chamo…la Plaza de Macho…la caché…la bachena…” On est loin du castillan scolaire) . Hier, nous avons passé toute la journée dans les rues du quartier San Telmo, si animé, plein de couleurs des vendeurs d’artisanat et sous un soleil radieux, le bonheur.

Bientôt, une conclusion du voyage, pour clore ce blog…

 

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